par wptest_8547 | Jan 28, 2015 | Stratégie RH
Experts en ressources Humaines capables de répondre au besoin ponctuel d’une PME, des professionnels des Ressources Humaines sont de plus en plus nombreux à choisir ce statut.
Ainsi, selon la Fédération Nationale des Managers de Transition, les interventions en management de transition ont augmenté de 20% entre 2011 et 2012, pour 2500 missions réalisées par an, dont 17% en ressources humaines.
Les clients des managers de transition sont des PME et ETI, pour la majorité dans le secteur de l’industrie (53%) même si celles des services y recourent de plus en plus à hauteur de 36%. Qu’est ce qui les incite à recourir à un DRH de transition ? Le tour de la question

Les motifs de recours à un manager de transition
Le management de crise est traditionnellement la première raison pour laquelle une organisation fait appel à un DRH de transition.
Mais si 30% des missions sont de la gestion de crise, 21% des missions sont désormais dédiées à l’amélioration de la performance et 21% à du management relais. On trouve également des missions liées à la consolidation d’un service, à la refonte de process…
Si les motifs de recours évoluent c’est aussi parce que les entreprises elles mêmes ont évolué :
-Fonctionnement croissant en mode projet, auquel ces profils s’adaptent parfaitement.
– Besoin d’ouverture des entreprises, qui cherchent à s’enrichir de profils différents.
– Fonctionnement en flux tendus, avec la difficulté à faire face à des imprévus, notamment au plan RH
– Nécessité de flexibilité et de réactivité sur un marché internationalisé et concurrentiel
Dans un environnement en perpétuelle évolution, recourir à un manager de transition est la solution idéale.
Les avantages d’un DRH en statut de manager de transition
Ce qui va prédominer dans le choix de l’entreprise par rapport à un CDD ou à une gestion en interne c’est la flexibilité, la réactivité de la solution, et sa dimension économique.
Mais aussi ce qui fera la différence, c’est l’expertise qu’apporte le DRH qui va occuper ce poste. Le profil du manager de transition sera d’ailleurs à identifier en fonction des compétences dont a besoin l’entreprise au moment M.
Enfin, recourir à un DRH de transition, pas attaché à l’entreprise pour laquelle il intervient, c’est privilégier le faire sur la prescription (il agit plutôt qu’il ne conseille car il doit remplir ses objectifs) et miser sur l’effet d’entrainement qu’il aura sur l’ensemble ou une partie des collaborateurs.
Devenir manager de transition : un choix un pis-aller ?
Si le recours à un manager de transition est généralement sans risque, c’est parce que ceux-ci ont choisi cette carrière par envie de défi et d’adrénaline. Et non pas parce qu’ils ne trouvaient pas poste en CDI.
Un manager de transition après une carrière bien remplie et stable sur des postes à responsabilité avec des expertises pointues, choisit ses mission, et cherche la nouveauté permanente mais sur un terrain connu. A noter également, gage de la qualité de leurs interventions, l’âge moyen de l’ensemble des managers : 53 ans.
(*) Etude réalisée entre avril et mai 2014 par le cabinet Valtus auprès de plus de 500 répondants, pour établir le profil du manager de transition en 2014
par wptest_8547 | Jan 28, 2015 | SST
Le burn-out menace près d’un manager sur quatre et deux salariés sur dix. Pourtant, cet épuisement professionnel extrême n’est reconnu comme maladie professionnelle que dans de très rares cas. Certains députés proposent de l’inscrire au tableau des maladies professionnelles : pour ou contre ?
Bernard Salengro, président du Syndicat des médecins du travail et des professionnels de santé au travail à la CFE-CGC est pour. Cette inscription ferait basculer le financement de cette maladie sur les cotisations d’accident du travail et de maladie professionnelle des employeurs, ce qui les inciterait à prendre leurs responsabilités et à faire de la prévention.
Marie Pezé, docteur en psychologie du travail et responsable du réseau de consultations Souffrances & travail est contre et préconise d’attendre avant d’inscrire définitivement la maladie qu’elle soit mieux décrite, notamment dans la bible de la psychiatrie : le DSM V. De plus, elle évoque l’absence de lieu pour prendre en charge les patients et le risque d’utiliser l’excuse du brun-out pour licencier du personnel.

Lire l’article complet sur myrhline.com
par wptest_8547 | Jan 27, 2015 | Collaborateur / Candidat
Le début de l’année est une période de regain de motivation pour les candidats après la période creuse des fêtes de fin d’année. Pour partir gagnant cette année, voici 5 résolutions que vous pouvez appliquer.

1. Mettre à jour tous ses profils
Oui, tous ! Nous parlons donc du fameux CV papier qui a peut-être légèrement changé depuis 2 mois si vous avez suivi une formation ou que vous avez suivi un MOOC, mais également de tous vos profils publics sur le net :
- Vos profils sur les réseaux sociaux professionnels.
- Vos CV en ligne, par exemple sur Doyoubuzz.
Mais également les profils publics sur des réseaux sociaux plus personnels comme Facebook ou Twitter. N’oubliez pas que désormais, les recruteurs écument le web à la recherche d’infos !
2. Renouer avec l’échange physique
Lorsqu’on est en recherche d’emploi, on passe souvent ses journées à parcourir le web à la recherche de la moindre nouvelle offre et, il faut bien l’avouer, il n’est pas rare que la solitude nous guette !
En 2015, n’hésitez pas à chercher et à vous déplacer dans des salons de l’emploi ou des salons de recrutement. Ceux-ci sont de bons moyens d’avoir accès à des recruteurs avec lesquels il est difficile d’entrer en contact d’habitude. C’est aussi une occasion de vous démarquer d’autres candidats et de faire passer vos motivations de vive voix !
Vous pouvez également vous rendre aux salons liés à votre branche professionnelle. Le salon du Bourget par exemple, offre souvent de bonnes opportunités dans le secteur de l’aéronautique.
3. Suivre et échanger avec les entreprises qui vous intéressent
De nombreuses entreprises étendent leur marque employeur et ne diffusent plus forcément toutes leurs offres d’emploi sur les jobboards.
A vous désormais de suivre leur identité numérique et d’échanger avec elles par ce biais. N’hésitez pas à liker les pages entreprises sur Facebook qui vous tiendront au courant de l’actualité de leur recrutement, mais également à les suivre sur Twitter et à répondre à leurs posts de temps en temps si cela concerne votre métier.
4. Réseauter pour trouver un emploi
La cooptation devient un vrai canal de recrutement pour les entreprises. Cette dernière fait appel à ses salariés pour lui présenter de nouveaux candidats.
2015 est donc l’année où vous reprendrez contact avec vos anciens collègues, vos camarades de promotion qui travaillent peut-être dans une entreprise qui vous plaît et qui pourront ainsi vous introduire auprès des services RH.
5. Privilégier la qualité à la quantité
Enfin, on a tendance à l’oublier quand cela fait longtemps que l’on recherche un emploi, il faut privilégier la qualité à la quantité des candidatures. Plus elle sera ciblée et préparée, plus elle aura de chance d’aboutir et de retenir l’attention du recruteur.
Pour 2015, nous vous souhaitons à tous de trouver ou de retrouver du travail et de vous épanouir professionnellement !